Littérature Contemporraine, SF

Chronique # 04 : Le 6ème Sommeil – B. Werber

werber01le 6eme Sommeil : Résumé

Phase 1 : Assouplissement.

Phase 2 : Sommeil léger.

Phase 3 : Sommeil lent.

Phase 4 : Sommeil très profond.

Phase 5 : Sommeil paradoxal.

Phase 6 : Le sixième sommeil. Celui de tous les possibles.

Imaginez qu’au plus profond d’un rêve vous puissiez revenir en arrière, et rencontrer celui que vous étiez vingt ans plus tôt. Imaginez que vous ayez la possibilité de lui parler. Que lui diriez-vous ?

Mon avis :

Une lecture intéressante avec pas mal de rebondissements ( hormis une fin très prévisible ). J’ai appris plein de trucs sur le sommeil et d’ailleurs chacune de mes lectures de cet auteur m’enrichit et m’apprend de nouvelles choses, c’est un des points qui me fait beaucoup apprécier sa plume, en plus légère et teintée d’humour subtilement dosé !

C‘est loin d’être mon roman préféré de Bernard Werber, je dois avouer que celui-ci est pour moi bien en deçà d’un « Papillon des Etoiles » ou encore d’un des livres de la Trilogie « Les Fourmis ».

lhistoire :

Il n’y a que dans le sommeil qu’on est libre. Il n’y a que dans le sommeil que tout est possible.

Caroline Klein, neuroscientifique spécialisée dans l’étude des troubles du sommeil possède un projet « secret ». Elle connaît parfaitement les cinq stades du sommeil mais veut aller plus loin. Ce qui l’intéresse, elle, c’est le sixième stade ; le somnus incognitus !

Mais son chemin est parsemé d’embûches… car elle se retrouve licenciée du laboratoire de l’Hôtel-Dieu suite à des expériences scientifiques qui ont mal tournées. Elle était déjà la victime d’attaques de certains groupes protecteurs des animaux, en conséquence d’anciennes expérimentations jugées peu déontologiques. Suite à une terrible soirée, voilà qu’elle disparaît subitement !

Son fils, Jacques ( un rêveur scientifique à qui elle a tout appris ), reste sans voix. Pour lui, c’est inconcevable que sa mère ait fuit sans même le prévenir. Il y a forcément une raison.

Et c’est en rêvant qu’il va éclairer ses lanternes, mais aussi, se retrouver face à de nouvelles questions. Voilà qu’il vient de rencontrer son lui du futur ( âgé de vingt ans de plus ) et ce dernier, le met sur la piste de leur mère.

Selon lui, Caroline court un grand danger, un danger mortel ! Elle se trouverait en Malaisie, et plus précisément, dans la tribu des « Sénoïs » aussi appelé « Peuple du Rêve ».

Sa mère serait-donc elle allée parfaire son apprentissage du rêve lucide auprès de ces gens qui accordent plus de valeur au temps passé à dormir qu’à celui passé éveillé ?

Jacques part donc à sa rechercher, bien décidé à la retrouver et à continuer de mener à bien le projet secret du « Somnus Incongnitus ».

Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Un tiers. Et un douzième à rêver. Pourtant, la plupart des gens s’en désintéressent. Le temps de sommeil n’est perçu que comme un temps de récupération. Les rêves sont presque systématiquement oubliés dès le réveil. Pour moi, ce qu’il se passe toutes les nuits sous les draps de chacun, dans la tiédeur moite de notre lit, est de l’ordre du mystère. Le monde du sommeil est le nouveau continent à explorer, un monde parallèle rempli de trésors qui méritent d’être exhumés et exploités.

les personnages :

J’ai réussi à m’identifer et m’attacher à Caroline et à Shambaya sans problème. En revanche, Jacques, le héros principal ne suscite pas tellement d’émotions chez moi, voir même aucune. Je comprends les points de vue et les actions de ces deux femmes qui finalement agissent par amour et par protection de l’homme aimé.

Jacques, lui, est plutôt insipide. Je l’ai surtout trouvé dôté d’intêret lors de ces rencontres avec son lui du futur ( que je trouvais bien plys sympa ). J’ai souvent eu envie de lui mettre des bons « coups de pieds au cul » pour qu’il se réveille !

POUR FINIr :

J’ai passé un bon moment en lisant ce roman. Ce n’est vraiment pas un coup de coeur, je qualifierais plutôt ça de légère déception ( mais c’est personnel car je m’attendais à une fin autre du coup jétais un peu dégoûtée, mais genre juste des dernières pages )

Malgré cela, j’ai passé de bons moments en compagnie du 6ème sommeil !

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4 réflexions au sujet de “Chronique # 04 : Le 6ème Sommeil – B. Werber”

    1. Coucou 🙂
      C’est par les fourmis que j’ai commencé mais là c’est la 1ère fois que je finis un de ses livres avec une pointe de déception…
      Quels sont ceux qui te font dire ça ?

      J'aime

      1. ce sont des critiques d’amis qui lisent également l’auteur.
        Personnellement je n’ai ressenti de déception qu’en lisant « Nous les dieux », et encore, j’avais pas mal aimé ^^

        Aimé par 1 personne

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